La victime
de l'arrivée au paiementElle arrive sur le site
Depuis une recherche, une publicité, ou le lien qu'une amie lui a envoyé.
Côté machine
Le site est servi par nginx depuis le VPS, en HTTPS. Depuis le 12 octobre il est ouvert à Google ; un lien partagé affiche une vraie carte, image comprise.

Elle crée son espace
Une adresse, un mot de passe de dix caractères. Elle reçoit un courriel d'Easyplainte, en français, et clique.
Côté machine
Supabase crée le compte et appelle courriels-authentification, qui remet
le message à Resend. Le lien revient sur /espace : elle arrive
déjà connectée, sans seconde connexion.

Elle ouvre un dossier
Un bouton. Le dossier porte aussitôt un numéro, qu'elle retrouvera partout.
Côté machine
Une ligne dans plaintes, numérotée par la base. La politique d'accès
fait qu'elle ne verra jamais que la sienne.

Elle raconte
Cinq étapes : qui elle est, ce qui s'est passé, ses preuves, un constat d'huissier si les preuves risquent de disparaître, puis la relecture.
Côté machine
Le calendrier refuse les dates futures. L'adresse des faits vient de la base d'adresses de l'État, ce qui donne le code INSEE — et le parquet compétent, choisi dans un répertoire de 168 ressorts. Le dossier est enregistré au fil de la frappe.

Elle lit sa plainte
Son récit, mis en forme et adressé au parquet compétent. Elle lit l'exposé des faits en entier : c'est son texte, mot pour mot. La qualification pénale et les demandes d'enquête, elles, sont annoncées mais pas écrites.
Côté machine
Ces deux parties ne sont pas floutées : elles ne sont pas composées, donc elles ne sont pas dans la page. La version précédente rendait l'acte entier puis le brouillait en CSS — un clic droit sur « Afficher le code source » suffisait à tout lire sans payer.


Elle choisit et accepte
249,90 € ou 389,90 € avec entretien. Elle coche la demande d'exécution immédiate, qui lui fait perdre son délai de rétractation pour la part exécutée.
Côté machine
Le consentement est consigné au clic, avant le paiement, avec le texte exact qu'elle a lu et la version des conditions générales. Il reste prouvable même si la suite échoue.

Elle paie
Carte, ou Klarna en deux ou trois fois. Elle règle sur la page de Stripe, à l'enseigne Easyplainte.
Côté machine
creer-paiement fixe le montant côté serveur : un montant soufflé
dans la requête est ignoré. Une plainte déjà réglée refuse une seconde session. Le
relevé bancaire affichera EASYPLAINTE.

Son dossier bascule
Elle revient sur son espace, qui attend quelques secondes puis annonce : paiement reçu. La qualification juridique et les demandes d'enquête apparaissent alors dans l'acte, à l'endroit où le bloc les annonçait.
Côté machine
Stripe appelle stripe-webhook, dont la signature est vérifiée. C'est le
seul chemin qui peut marquer une plainte payée : la base le refuse au
navigateur. L'écran n'annonce rien avant cette constatation. Sa copie porte dès lors
son nom et son numéro de dossier en filigrane — ni l'écran de l'avocat ni le PDF
transmis au parquet n'en portent.


Elle reçoit ses preuves d'achat
Le reçu de Stripe, et sa note d'honoraires dans ses documents : 208,25 € HT, 41,65 € de TVA, 249,90 € TTC.
Côté machine
Le numéro de facture est attribué à l'instant du paiement, en séquence continue comme l'impose le Code général des impôts. La note est émise par la SELAS RIPOSTE, avec son RCS et son numéro de TVA.

L'avocat
de la prise en charge au dépôtLe dossier trouve son avocat
En Île-de-France il va au cabinet. Ailleurs, les avocats partenaires du département sont prévenus et le premier qui le prend l'obtient.
Côté machine
Le routage se joue en base, dans la même transaction que le paiement. Hors
Île-de-France, notifier-avocats écrit aux avocats du ressort. La course
entre deux avocats est tranchée par la base : le second est refusé.
Il relit et qualifie
Il lit le récit, les pièces, et retient la qualification. Il peut écrire à la victime depuis le dossier.
Côté machine
Il n'a accès qu'aux dossiers de ses départements, et ne peut pas toucher au récit — celui-ci appartient à la victime. La messagerie est un vrai fil, pas un robot.
Il contresigne
La plainte devient un acte d'avocat.
Côté machine
Signature électronique tenue par le cabinet, avec empreinte du document signé. La victime en est avertie par courriel.
Il transmet au Procureur
Il joint la liasse à son courriel au parquet compétent.
Côté machine
L'envoi se consigne : canal, destinataire, heure, empreinte du document transmis. Le statut est la conséquence de ce qui a été enregistré, jamais l'inverse.
Il délivre l'attestation
La victime a un document qui prouve que sa plainte a été déposée.
Côté machine
L'attestation est un acte du cabinet, déposé dans un seau privé, hors du dossier que la victime peut modifier. Elle la télécharge par un lien signé et temporaire.
Le suivi continue
Référence du parquet, dates, suites de la procédure. La victime peut demander une proposition pour la suite.
Côté machine
Jamais un statut supposé : chaque information est datée et sourcée. Un palier du suivi ne s'allume que si la base le constate.
La rémunération est due
Pour un avocat partenaire, la part qui lui revient est enregistrée.
Côté machine
Créée automatiquement à la délivrance de l'attestation, et marquée payée par l'administration depuis son écran.
Ce qui tient debout derrière
Un dossier pénal contient un récit de violences, une adresse, parfois une pièce d'identité. Voici ce qui a été éprouvé par l'attaque, pas seulement par la lecture.
- Le navigateur ne peut pas déclarer un paiement. La base refuse au client d'écrire la date de règlement, le statut « payée » ou la formule. Seul le webhook de Stripe le peut.
- Aucune table ne fuit. Les onze tables sensibles, interrogées sans session, renvoient vide. La protection par ligne est active partout, sans exception.
- Les actes de preuve résistent. Tentatives faites en anonyme sur la production : délivrer une fausse attestation, consigner une fausse transmission au parquet, une fausse signature, se fabriquer un numéro de facture. Les quatre sont refusées.
- Un paiement livré deux fois ne compte qu'une fois. Le webhook est rejouable : il ne réécrit pas la date et ne relance pas les courriels.
- Le travail de l'avocat ne part pas avant d'être payé. Avant le règlement, la qualification pénale, les demandes d'actes d'enquête et les formules ne sont pas rendues dans la page : vérifié sur la production, le code source ne contient ni la citation du texte d'incrimination, ni la peine, ni la demande au procureur. Le récit de la victime, lui, reste lisible — il est à elle.
- Les pièces sont à l'abri. Seaux privés, accès par lien signé et temporaire, réservé à la victime et à l'avocat saisi.
- Une vigie surveille toutes les quinze minutes. Elle rapproche les encaissements Stripe des dossiers marqués payés, vérifie que le site répond, que le webhook est armé, et qu'aucun dossier payé n'attend un avocat depuis plus de 48 heures. Elle écrit au basculement, pas en continu.
Ce que la victime reçoit
documents réelsLe courriel de confirmation
En français, à l'enseigne du service, depuis une adresse du domaine. Il arrive dans l'onglet principal de Gmail, pas dans « Mises à jour ».
Côté machine
Écrit par courriels-authentification et remis à Resend. Le domaine est
signé en DKIM et déclaré en DMARC.

La note d'honoraires
208,25 € hors taxes, 41,65 € de TVA, 249,90 € au total. Émise par la société d'exercice, avec son RCS et son numéro de TVA.
Côté machine
Le numéro est attribué à l'instant du paiement, en séquence continue comme l'impose le Code général des impôts, et ne change plus jamais.

Production au 12 octobre 2026 · easyplainte.com
Éditeur : SELAS RIPOSTE, 91 boulevard Saint-Germain, 75006 Paris · RCS Paris 885 114 975
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